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Tout savoir sur la noisette

Botanique

Nom scientifique
Corylus avellana
Division
Magnoliophyta
Classe
Magnoliopsida
Ordre
Fagales
Famille
Betulaceae
Comment ça pousse ?

En France, la production à grande échelle de noisettes est relativement récente et remonte aux années 1970. La plupart des producteurs de noisettes sont implantés en Aquitaine, et notamment dans le Lot-et-Garonne. Près de la moitié de la production française est aujourd’hui produite dans ce seul département !

Le travail du nuciculteur

Les producteurs de noisettes sont les nuciculteurs. Ils doivent tailler les noisetiers en hiver. Ces arbres poussent naturellement en touffe. Mais le producteur les taille sur un seul tronc afin qu’ils bénéficient d’un ensoleillement maximal. 

Le noisetier puise beaucoup d’éléments minéraux dans le sol. Le nuciculteur doit donc effectuer des apports réguliers de fertilisants. En plus de ces apports, les parcelles sont irriguées et le sol est partiellement désherbé.

Après récolte, les noisettes sont vendues en coque ou sont au préalable décortiquées.

Aujourd’hui, les grands producteurs sont la Turquie, l’Espagne, la France et les États-Unis.

Un peu d’histoire

Avant de conquérir l’Europe, le melon était cultivé en Egypte cinq siècles avant notre ère. A l’origine, il était consommé comme un légume. Il s’est transformé au fil des siècles pour devenir l’un des fruits les plus prisés en été !

Le melon serait originaire d’Afrique. Les Egyptiens le cultivent déjà 500 ans avant notre ère. Il gagne la Grèce puis Rome vers le 1er siècle, où il est alors consommé comme légume. Il faut dire qu’à l’époque il est petit, peu sucré ; et on le dégustait poivré et vinaigré. Sa saveur et son parfum se sont affinés petit à petit.

Les moines le cultivent pour les papes dans leur résidence d’été de Cantaluppo, à l’époque de la Renaissance. C’est de là que vient l’appellation « Cantaloup ».

A la fin du XVIe siècle, sa culture est largement répandue dans le midi de la France. Il se décline en plusieurs variétés aux noms évocateurs : morin, barbarin, citrolin, muscadin, etc.

Un siècle plus tard, l’Anjou et la Touraine en produisent pour la Cour. La Charente leur emboîte alors le pas pour devenir l’une des plus importantes régions productrices et donner son nom à la variété la plus consommée aujourd’hui.