Coing

un produit de saison

Tout savoir sur le coing

Botanique

Nom scientifique
Cydonia oblonga
Division
Magnoliophyta
Classe
Magnoliopsida
Sous-classe
Rosidae
Ordre
Rosale
Famille
Rosaceae
Comment ça pousse ?

Difficile de trouver plus nature et plus authentique que le goût du coing ! C’est en effet un des fruits dont la saveur a été la moins modifiée au cours de l’histoire.

Le coing a besoin de longues périodes de chaleur pour mûrir. Ne mûrissant que sur l’arbre, il se récolte le plus tard possible durant l’automne, une fois qu’il a atteint sa pleine maturité.

En France, la culture du cognassier à fruits se pratique dans de petits vergers ou sur des arbres isolés, essentiellement dans le Sud-Est (Drôme, Vaucluse, Bouches-du-Rhône, Lozère, Gard, Ardèche) et dans le Nord-Est (Bas-Rhin, Côte-d’Or, Meurthe-et-Moselle).

Le cerisier apprécie le froid hivernal mais craint les hivers rigoureux. Pour s’épanouir, il a surtout besoin de soleil et d’un peu d’eau, hormis avant la floraison où il doit être beaucoup arrosé. En revanche, au moment de la récolte, une forte pluie peut faire éclater les fruits.

Un peu d’histoire

L’origine géographique du coing est indistincte : Perse ? Anatolie ? Caucase ? Une chose est sûre, il est cultivé depuis au moins 4 000 ans. Gourmands, les Grecs le dégustent avec du miel

Les Romains, adeptes du sucré-salé, en sont également friands. Le gastronome Apicius invite à le déguster en ragoût avec du miel et propose une association inattendue avec des poireaux. A Rome, le fruit est par ailleurs utilisé dans la parfumerie.

Pomme de Cydon ou poire de Cydonie ? 

Depuis la Grèce antique, le coing est aussi connu sous le nom de pomme de Cydon ou poire de Cydonie. Aujourd’hui encore, l’une des variétés les plus appréciées est celle qui provient de la région de La Canée ou Cydon (ancienne Kydonia), au nord de la Crête.

Aujourd’hui, le cognassier est présent dans toute l’Europe, et il en existe une trentaine de variétés. Mais seules quelques-unes sont cultivées pour leurs fruits. La plupart d’entre elles servent de porte-greffe pour les poiriers des vergers français, afin de les rendre plus résistants.