Le coin des curieux

La pitaya a traversé le globe. Exploitée en Asie et en Amérique, elle est très consommée au Vietnam, en Malaisie et à Taïwan, ainsi que dans quelques régions de Chine. Encore rare en France, le « fruit du dragon » reste peu commercialisé sous nos latitudes.


Un peu d'histoire

Apparue sous le climat désertique du Mexique et de l’Amérique centrale, la pitaya traverse littéralement le monde au XIXe siècle. Les colons français décident en effet d’en importer quelques plants au Vietnam. Le « fruit du dragon » y est rapidement cultivé, mais réservé, dans les premiers temps, exclusivement à la famille royale et à quelques familles privilégiées.

Les exploitations de pitayas se développent peu à peu et le fruit devient un des principaux produits d’exportation du Vietnam avec le durian, fruit odorant très apprécié de la population locale.

Suite à ce succès, la culture de la pitaya s’étend à toute l’Asie du Sud-Est, qui adopte rapidement ce fruit décoratif et goûteux.

Le « fruit du dragon » colore les étals français depuis moins de 20 ans. Sa consommation reste encore marginale même si une faible quantité est produite sur l’île de la Réunion.



Bon à savoir

Le saviez-vous ?

Le surnom de la pitaya, « fruit du dragon », provient du vietnamien Thanh Long. La longue liane qui porte les fruits et qui s’enroule autour du tronc des arbres rappelle en effet le corps sinueux de cette créature mythologique, très présente dans l’imaginaire asiatique.

Rechercher une recette

Retour en haut de page